Edgar Allan Poe revisité

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logo-defi-12-mois-bicolore-violet-corailPour le défi « 12 mois, 12 amis, 12 livres », je devais lire Le Poète de Michael Connelly durant le mois de mai, livre suggéré par mon petit papa. J’avais bien hâte de découvrir l’auteur préféré de mon père pour ce qui a trait aux romans policiers et j’avoue avoir été très satisfaite, malgré une lecture qui s’annonçait plutôt mitigée.

Le Poète raconte l’histoire de Jack, un journaliste, qui apprend que son frère jumeau a été retrouvé mort dans sa voiture. Toutes les pistes pointent vers un suicide, mais Jack n’y croit pas. Il décide alors de commencer sa propre enquête et découvre rapidement que d’autres suicides ont été réalisés de la même façon que celui de son frère et toutes les personnes qui se sont suicidées ont laissé comme note quelques vers d’Edgan Allan Poe. En parallèle, le lecteur suit l’histoire d’un pédophile et tranquillement, les deux histoires vont se rejoindre…

Si j’ai su reconnaître le génie de Connelly, je dois avouer que j’ai eu besoin de dépasser les 100-200 pages pour y parvenir. Dès les premières pages, Jack m’exaspérait : je trouvais qu’il se prenait pour un autre. Et son métier de journaliste, parlons-en… Je déteste les journalistes dans son genre; ceux qui sont toujours à l’affût du premier scoop, même si cela peut faire du dommage aux personnes autour d’eux. Je comprends que pour réussir, un journaliste doit s’intéresser aux primeurs, mais à mes yeux, cela ne doit pas être aux dépends de ses proches. Ainsi, j’ai eu beaucoup de mal à m’attacher à Jack. En fait, je ne crois pas y être parvenue complètement.

Quant à la plume de Connelly, je n’ai pas été convaincue non plus. C’est plutôt simple et je n’ai pas senti qu’il y avait un travail particulier pour trouver les mots exacts. Moi qui aime tant les beaux mots et les belles phrases travaillées, je suis demeurée le ventre vide.

Toutefois, l’intrigue est là et elle sauve la mise ! Il est vrai que Connelly prend tout son temps pour mettre l’intrigue bien en place, mais mon père m’a confirmé que c’était commun chez cet auteur (Si mon père le dit, c’est vrai!!!). Cependant, lorsqu’on embarque bien comme il le faut dans l’intrigue, il est impossible d’en sortir. Et lorsqu’on croit que Connelly a terminé avec nous, il en rajoute encore. C’est un maître dans l’art des revirements ! Je n’aurais jamais pu découvrir le coupable; quand j’avais enfin une idée de qui ça pouvait bien être, l’auteur prenait plaisir à m’envoyer dans la direction opposée.

En somme, j’ai passé un agréable moment avec cette lecture, car elle a su me tenir en haleine et j’ai rapidement mis les petits points qui me dérangeaient de côté. Connelly a écrit une suite au Poète: Les Égouts de Los Angeles et j’ai envie de dire que je me laisserai tenter, mais on verra.

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le-poete_couvLe policier Sean McEvoy est retrouvé mort dans sa voiture. Chargé d’une affaire de meurtre abominable, son enquête n’avançait pas. Lorsqu’il apprend le suicide de son frère, Jack, son jumeau, journaliste de faits divers, refuse d’y croire. En cherchant à comprendre, il découvre d’autres cas de policiers apparemment poussés au suicide par des meurtres non résolus. Tous ont été retrouvés avec, à leur côté, des lettres d’adieu composées d’extraits de poèmes d’Edgar Poe. Un effrayant tableau d’ensemble commence à se dessiner. Jack fait pression sur les agents du FBI pour qu’une enquête soit ouverte sur ces suicides en série.

★★★☆☆

CONNELLY, Michael, Le Poète, Paris, Seuil, 1996, 477 p. 

L’instant bulle #1

Récemment, j’ai emprunté tout plein de bandes-dessinées à la bibliothèque et j’avais envie de vous en présenter quelques-unes !

automne_rouge_1Automne Rouge raconte l’histoire de Laurent, un jeune garçon québécois, durant les années 1970. Durant ces années, le Québec est en crise : le FLQ, les syndicats, les ouvriers insatisfaits… Laurent, lui, doit créer un héros québécois pour un devoir à l’école. Au final, les combats de tous se rejoignent.
Quand j’ai pris cette BD, je ne m’attendais pas du tout à cette histoire. La couverture fait tellement rêver, je croyais lire une belle histoire d’amour touchante en plein automne. J’étais dans le champ. Je ne garde pas un très bon souvenir de cette BD.

 

HiverNucléairecovhiHiver nucléaire est encore une BD québécoise. Cette fois-ci, nous sommes en plein mois de juin, mais l’hiver n’est toujours pas terminé. Malgré la tempête, Flavie doit continuer de faire des livraisons pour son employeur. Avec ses amis, ils tenteront de survivre à cet hiver.
Cette bande-dessinée m’a bien plu: je pense que tous les introvertis peuvent facilement se retrouver en Flavie et cela la rend attachante. Les dessins sont très jolis et quel bonheur d’être plongé en pleine tempête de neige ! Je suis conquise et je lirai sans aucun doute la suite.

 

camusBC1C4.inddAlors, celle-là… Camus: Entre injustice et mère est une bande-dessinée biographique qui relate la vie personnelle et artistique de Camus. L’auteur, Laurent Gnoni, est un ami d’enfance de Camus et il nous le présente avec une grande fierté, mais aussi de façon nostalgique. Bien vite, on est touché par les beaux mots de Gnoni pour son ami et Camus se met à nous manquer à nous aussi… Laissez-moi vous dire que cette BD m’a charmée et qu’elle m’a fait retomber en amour avec cet auteur. À mon plus grand bonheur, j’ai appris plusieurs éléments que je ne savais pas et mon affection pour Camus n’a fait que grandir. Si vous aimez Camus, foncez, vous aimerez à coup sûr !

 

Et vous, avez-vous eu des coups de coeur pour des bandes-dessinées récemment ?

Un conte de fées sanglant

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logo-defi-12-mois-bicolore-orange-fuchsiaPour le défi « 12 mois, 12 amis, 12 livres », je devais lire Aliss durant le mois de juin. C’est maintenant chose faite et je dois dire que jusqu’à présent, le défi que je me suis lancée n’est pas du tout une corvée et qu’à chaque mois, je fais une belle découverte !

Pour ce qui est d’Aliss, c’est vrai que j’avais de fortes appréhensions. N’ayant jamais lu de livres de Patrick Sénécal, mais sachant un peu ce qu’il écrit, j’avoue que j’avais un peu peur. J’ai pris mon courage à deux mains et finalement, ce livre m’a bien surprise !

Aliss raconte l’histoire d’une jeune fille qui quitte la banlieue pour aller vivre dans la grande ville de Montréal. Là-bas, elle découvrira un monde très particulier avec des personnages qui font froid dans le dos. Elle fera tout pour se rendre au bout de sa quête, mais que cherche-t-elle au juste ? Il serait important de commencer par là…

Alice est une jeune fille intelligente qui essaie constamment de repousser ses limites. En débarquant à Montréal, elle semble être en pleine crise de rébellion contre tout le monde. Cet aspect m’a un peu dérangée parce que ça faisait too much. Elle cherche à contredire tout le monde et elle n’en fait qu’à sa tête; elle n’arrive pas à reconnaître ses torts. Forcément, ça finit par être un peu énervant. J’aurais aimé qu’elle reconnaisse qu’elle ne peut pas toujours avoir raison. Ça l’aurait fait grandir je pense.

L’histoire en elle-même est assez trash. Je ne veux pas entrer dans les détails, parfois il est bon de ne pas trop en savoir. Sachez juste qu’avec Patrick Sénécal, il faut s’attendre à tout et même là, il arrive encore à nous surprendre. Par contre, je dois admettre que tout ce qui est trash et vulgaire ne me plaît pas tellement, alors même si j’ai su apprécié l’histoire, ce petit côté du livre m’a fait grincer des dents. J’ai également bien apprécié sa plume; elle est très fluide et son langage est varié.

Ce qui m’a fascinée durant ma lecture, c’est à quel point elle est addictive. Le roman fait un peu plus de 500 pages et je l’ai lu en moins de trois jours. Le pire, c’est que c’est une lecture plutôt malsaine, si on y pense…

Et puis, la référence à Alice au pays des merveilles est très bien présentée au lecteur. On se croit presque dans l’histoire de Lewis Carroll avec ces personnages et ce monde qui nous rappellent la version originale.

Finalement, je me rends bien compte que je n’ai pas vraiment de commentaires négatifs à propos de ma lecture, si ce n’est qu’à propos du personnage d’Alice et de la vulgarité de l’histoire. Je pense même qu’il serait possible que je lise un autre livre de l’auteur dans le futur. Qui sait? Peut-être si on me lance le défi une deuxième fois…

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Il était une fois…

… Alice, une jeune fille curieuse, délurée, fonceuse et intelligente de Brossard. À dix-huit ans, poussée par son besoin d’affirmation de soi, elle décide qu’il est temps de quitter le cégep et le cocon familial pour aller vivre sa vie là où tout est possible, c’est-à-dire dans la métropole.
À la suite d’une rencontre fortuite dans le métro, Alice aboutit dans un quartier dont elle n’a jamais entendu parler et où les gens sont extrêmement bizarres. Mais c’est normal, non? Elle est à Montréal et dans toute grande ville qui se respecte, il y a plein d’excentriques, comme Charles ou Verrue, d’illuminés, comme Andromaque ou Chess, et d’êtres encore plus inquiétants, comme Bone et Chair… 
Alice s’installe donc et mord à pleines dents dans la vie, prête à tout pour se tailler une place. Or, elle ne peut savoir que là où elle a élu domicile, l’expression « être prêt à tout » revêt un sens très particulier… 

★★★☆☆

SÉNÉCAL, Patrick, Aliss, Québec, Alire, 2000, 518 p. 

Un ermite dans les bois

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À chaque fois que j’allais à la librairie, je voyais ce livre. Et je ne l’achetais jamais. Je ne vous raconte pas ma joie quand je l’ai trouvé d’occasion: j’ai littéralement sauté dessus.

Dans les forêts de Sibérie raconte l’histoire de l’auteur lui-même lors de son périple de six mois en Sibérie. En fait, ce livre est son journal intime, son journal de bord. Pour s’occuper, il écrit et il raconte ses journées. Pour en garder le souvenir aussi.

J’ai pris un réel plaisir à lire Sylvain Tesson et à savourer les petites parcelles de quotidiens qu’il partage. Rapidement, j’ai ressenti l’envie d’être à sa place et de n’avoir pour seule préoccupation la vie dans son état le plus vrai. Durant ces six mois, il ne fait que très peu de choses: il lit, il pêche, il se promène et il rend visite à ses voisins. Les efforts qu’il doit faire pour pêcher ou pour visiter ses amis sont tellement exigeants que lorsqu’il réussit, le sentiment de satisfaction est tellement jouissif. En société, il ne faut qu’aller à l’épicerie, payer la nourriture et la faire cuire. Et aucune réelle reconnaissance n’est présente. Dans le fond d’une forêt, lorsque Tesson réussit à pêcher quelques poissons pour son repas, il est extrêmement reconnaissant. Juste cet élément nous fait réfléchir sur la vie que nous menons en société. Je pense que c’est ce que j’ai le plus apprécié de ma lecture: elle nous fait voir la vie sous un autre angle.

« Il faudrait nous enlever un petit bout de néocortex à la naissance. Pour nous ôter le désir de détruire le monde. L’homme est un enfant capricieux qui croit que la Terre est sa chambre, les bêtes ses jouets, les arbres ses hochets. »

L’auteur m’a semblé très attachant aussi. Le genre de personne que je respecte complètement. Il s’était fait la promesse de vivre six mois dans les fonds d’une forêt et il a respecté cette promesse. Même si cela signifiait perdre une personne chère. Les personnes comme Tesson ont une liberté d’être qui, je pense, ne pourra jamais leur être enlevée.

« Je suis venu ici sans savoir si j’aurais la force de rester, je repars en sachant que je reviendrai. […] Il est bon de savoir que dans une forêt du monde, là-bas, il est une cabane où quelque chose est possible, situé pas trop loin du bonheur de vivre. »

Dans les forêts de Sibérie est sans aucun doute un grand coup de coeur pour moi. Le genre de livre qu’on relit à l’occasion, pour se remettre les idées en ordre et pour se rappeler que rien sur cette Terre ne nous est dû.

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Assez tôt, j’ai compris que je n’allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde. Je me suis alors promis de m’installer quelques temps, seul, dans une cabane. Dans les forêts de Sibérie.
J’ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Baïkal.
Là, pendant six mois, à cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature démesurée, j’ai tâché de vivre dans la lenteur et la simplicité.
Je crois y être parvenu.
Deux chiens, un poêle à bois, une fenêtre ouverte sur un lac suffisent à l’existence.
Et si la liberté consistait à posséder le temps?
Et si la richesse revenait à disposer de solitude, d’espace et de silence – toutes choses dont manqueront les générations futures ?
Tant qu’il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout à fait perdu.

COUP DE COEUR 

TESSON, Sylvain, Dans les forêts de Sibérie, Paris, Gallimard, 2011, 289 p. 

De l’amour et des secrets

EVERYTHING EVERYTHING

Everything Everything raconte l’histoire de Madeline, une jeune fille malade qui ne peut sortir de chez elle sous peine d’en mourir: elle est allergique au monde extérieur. Vivant seule avec sa mère, elle s’ennuie forcément et elle aimerait bien avoir des amis. Sa routine quotidienne change le jour où de nouveaux voisins déménagent. Parmi eux, il y a un garçon: Olly. Il chamboulera sa vie…

En toute honnêteté, je suis assise devant mon ordinateur depuis un moment déjà et je réfléchis à ce que je peux bien vous dire à propos de ce livre. J’ai bien aimé, là n’est pas la question, c’est plutôt que je pense être passée à un autre niveau concernant la littérature et les livres jeunesse ne me correspondent plus tellement.

Madeline est une jeune fille attachante qui ne demande qu’à vivre une vie normale. Malheureusement, elle est confinée dans sa maison. C’est surtout lorsque le désir de rencontrer Olly naît qu’elle ressent encore plus l’emprisonnement dont elle est victime. Toutefois, Maddy est déterminée et elle va à la poursuite de ses rêves, malgré tout. Olly, comment ne pas l’aimer ? On retrouve une fois de plus un garçon au passé difficile et aux allures de bad boy, mais qui sait comment atteindre le coeur d’une fille. Il n’y a rien à dire sur Olly, sauf qu’il est parfait.

« In my head, I know I’ve been in love before, but it doesn’t feel like it. Being in love with you is better than the first time. It feels like the first time and the last time and the only time all at once. »

L’intrigue est plutôt bien ficelée. Malgré certains dénouements qu’on sent venir, il y a un évènement en particulier qui choque terriblement. On se demande vraiment comment c’est possible…

Un aspect particulier de ce livre est qu’on y retrouve plusieurs dessins et des mises en page différentes. C’est agréable à l’oeil et ça permet une lecture plus rapide.

Si j’avais lu ce livre quelques années, voire même simplement une année, plus tôt, j’aurais probablement eu un coup de coeur. C’est le genre d’histoire qui se lit très rapidement, car on la dévore: on ne veut pas quitter les personnages et on veut savoir comment leur histoire va se terminer. Toutefois, je suis passée à autre chose et ce genre d’histoires n’a plus le même effet sur moi qu’auparavant.

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My disease is as rare as it is famous. Basically, I’m allergic to the world. I don’t leave my house, have not left my house in seventeen years. The only people I ever see are my mom and my nurse, Carla.
But then one day, a moving truck arrives next door. I look out of my window, and I see him. He’s tall, lean, and wearing all black—black T-shirt, black jeans, black sneakers, and a black knit cap that covers his hair completely. He catches me looking and stares at me. I stare right back. His name is Olly.
Maybe we can’t predict the future, but we can predict some things. For example, I am certainly going to fall in love with Olly. It’s almost certainly going to be a disaster. 

★★★☆☆

YOON, Nicola, Everything Everything, Canada, Doubleday Canada, 2015, 305 p.

L’apprenti Épouvanteur ou le retour en enfance

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Source

 

logo-defi-12-mois-bicolore-orange-fuchsiaL’apprenti épouvanteur est le premier livre que je devais lire pour mon défi « 12 mois, 12 amis, 12 livres » et il m’avait été conseillé par mon copain. Quand je l’ai rencontré, la saga touchait à sa fin et il ne cessait de m’énumérer toutes les raisons pourquoi je devais la lire. Plus de quatre ans plus tard, j’ai enfin lu le premier tome et je ressors plutôt mitigée de ma lecture.

Tom Ward est un jeune homme de treize ans qui quitte sa demeure pour aller apprendre le métier d’Épouvanteur avec son maître Gregory. Il apprend comment combattre les gobelins, les ombres, les sorcières, etc. Forcément, comme il est en plein apprentissage, il fera des erreurs…

L’histoire de Tom est plutôt touchante : on suit un jeune homme qui laisse tout ce qu’il a toujours connu derrière lui pour aller apprendre un métier dangereux. À plusieurs reprises, le jeune homme fait face à des situations difficiles et il doit constamment choisir entre sa raison et son coeur. Malgré ses erreurs, il reste fidèle à lui-même et honnête avec les autres et pour ça, je trouve que Tom est un jeune homme remarquable.

L’intrigue est plutôt bien ficelée; le lecteur n’a pas un moment pour s’ennuyer. Tom s’embarque sans cesse dans des histoires compliquées et on se demande toujours comment il va s’en sortir. On peut ressentir de la compassion pour lui, car on imagine bien qu’apprendre un tel métier ne doit pas être facile.

Le seul point qui m’a déplu de cette histoire est son côté très jeunesse. Évidemment, je suis consciente que ce livre est dédié à un lectorat de 12 ans environ. Et que j’ai 20 ans… Par conséquent, je ne peux pas en vouloir à l’auteur. Je pense tout simplement que ce genre d’histoire n’est plus pour moi et que je suis passée à autre chose. Toutefois, ma curiosité me donne bien envie de savoir ce qui arrivera à Tom, alors je me laisserai peut-être tenter par la suite. On verra.

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★★★☆☆

Thomas Ward, le septième fils d’un septième fils, devient l’apprenti de l’Épouvanteur du comté. Son maître est très exigeant. Thomas doit apprendre à tenir les spectres à distance, à entraver les gobelins, à empêcher les sorcières de nuire… Cependant, il libère involontairement Mère Malkin, la sorcière la plus maléfique qui soit, et l’horreur commence…

Attention ! Histoire à ne pas lire la nuit…

DELANEY, Joseph, L’apprenti épouvanteur T1, Paris, Bayard Jeunesse, 2006, 275p.

« 12 mois, 12 amis, 12 livres »

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Ce que je trouve beau dans la lecture, c’est cette possibilité de partager avec les autres les oeuvres qui nous ont marquées d’une façon ou d’une autre. Je visite souvent le blog de Petite Plume et j’y ai repéré ce défi : 12 mois, 12 amis, 12 livres. Le défi a toutefois été créé par La voix du livre.

logo-defi-12-mois-bicolore-orange-fuchsiaLe principe de ce défi est de demander à 12 amis quel est leur livre préféré et d’en lire 1 par mois. Comme l’année est déjà entamée et que 12 me semble être un gros chiffre, j’ai décidé (comme Petite Plume) de diviser le défi en 2. J’ai donc demandé à 6 amis de me partager leur livre préféré. Je suis bien contente du résultat, car cela me fera découvrir de nouveaux horizons de lecture !

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Avril : L’Épouvanteur T1: L’apprenti-épouvanteur de Joseph Delaney
Quand j’ai rencontré mon copain, il lisait cette série. Après 4 ans, il arrive encore qu’il m’en parle. Je pense qu’il est temps que je la lise. Et je l’ai mise pour le mois d’avril, comme ça si j’aime bien, j’aurais le temps durant mes vacances de lire les tomes suivants.

Mai : Créance de sang de Michael Connelly
Cette suggestion vient de mon petit papa ! J’ai pensé à lui, car je me doutais bien qu’il allait me conseiller un Michael Connelly et j’avais bien envie de découvrir cet auteur.

Juin : Aliss de Patrick Sénécal
Ce livre est sûrement celui qui me demandera le plus gros effort. Je n’ai jamais été intéressé par cet auteur, à vrai dire il me fait peur ! Cependant, mon amie Maude me fait sortir de ma zone de confort et j’ai bien hâte de voir ce que ça donnera !

Juillet : Le Maître et Marguerite de Boulgakov
Ce livre m’est suggérée par Alex, une amie dont la bibliothèque me fait rêver. Je n’ai pas lu beaucoup d’auteurs russes et ce livre est décrit comme un chef-d’oeuvre de la littérature russe. Comme je suis dans une passe «classique», j’ai très envie de le lire !

Septembre: En route pour l’avenir de Sarah Dessen
Ce livre, conseillé par mon amie Sandrine (Bibliiophilia), m’est vaguement familier. Je connais l’auteure, mais je n’ai jamais lu un de ses livres. Toutefois, Sandrine m’a dit que ce livre était bien pour l’été, alors j’ai hâte de m’y plonger !

Septembre : Le parfum de Patrick Süskind
Ce livre m’est conseillé par mon amie Océane. Je veux le lire depuis si longtemps, alors je suis contente que l’occasion se présente enfin. Océane m’a dit avoir été charmée par la poésie présente dans le style de l’auteur; septembre me semble siiiii loin.

Voici donc tous les livres que mes proches m’ont conseillés ! Je suis très emballée à l’idée de tous les découvrir, car ils me feront, chacun à leur façon, découvrir un nouvel univers. De plus, y-a-t-il une meilleure façon d’apprendre à connaître quelqu’un que de lire son livre préféré ?

« Un bon livre est un bon ami »